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Gérard Seguin / seguin.gd@gmail.com

Vous pouvez me contacter pour :

  • Me faire part de vos remarques et commentaires sur le site (le fond et/ou la forme);
  • Me faire part de vos remarques et commentaires sur l’application en ligne et les améliorations qui pourraient y être apportées;
  • Obtenir des informations complémentaires sur l’analyse et la modélisation des coûts et des risques;
  • Avoir des informations complémentaires sur le logiciel d’analyse quantitative des risques evaRisq : Fiche de présentation, mise à disposition chez un utilisateur…

Le logiciel evaRisq

Le logiciel evaRisq (évaluation des risques quantitative), mentionné dans ce site, a été développé dans le cadre de la mise en place d’une méthodologie permettant de réaliser un dimensionnement réaliste et argumenté des provisions pour risques d’un grand projet.

  • Ecrit en VBA sur Excel;
  • Peut être utilisé pour un petit projet (quelques dizaines de risques) ou pour un grand projet (plusieurs centaines de risques, voire 1 ou 2 milliers) regroupant éventuellement plusieurs projets associés à des entités et/ou des sites différents d’une même société. Cela permet en particulier d’analyser le problème de la mutualisation des risques.

La mise en place de l’analyse quantitative des risques avec le logiciel evaRisq dans une grande société de la région parisienne a confirmé l’intérêt de cette démarche sur les deux aspects mentionnés au paragraphe 5 de la page « Agréger les risques« .

  • Dans le cadre d’un programme qui s’étale sur une longue période, le logiciel est utilisé régulièrement pour produire les évaluations quantitatives des risques de chacun des projets, ce qui contribue au pilotage stratégique des coûts du programme. En plus de fournir régulièrement une évaluation quantitative argumentée des provisions pour risques, les analyses comparatives permettent de prioriser les actions sur les sujets les plus critiques tels que révélés par l’analyse quantitative.
  • Si l’analyse qualitative des risques à partir du dire d’expert avec les modalités « Très faible, Faible , Moyen, Elevé, Très élevé » est un passage obligé, elle ne permet pas l’examen approfondi de chacun des risques. Par contre, la modélisation probabiliste des risques a une vertu disciplinante car elle exige un examen détaillé et argumenté des risques, surtout pour les plus pénalisants. Cela impacte l’ensemble des intervenants impliqués dans l’analyse ainsi que l’organisation en charge de cette activité (identification des risques, analyse qualitative puis modélisation probabiliste, entretien de registres de risques, évaluations partielles puis globale des provisions pour risques, mise en évidence des sujets les plus critiques). Le programme ne peut qu’en tirer profit.

 

Le logiciel comporte 3 parties:

1/ La saisie des risques

Une feuille peut contenir tous les risques d’une entité, éventuellement regroupés par nature (technique, management…); un risque peut être décrit par plus de 20 cases, les cases obligatoires se ramenant à celles de l’application en ligne; l’impact peut être décrit par une valeur fixe ou bien par une loi discrète (Binaire, Poisson) ou continue, bornée (Uniforme, Triangulaire, Normale…) ou non (Exponentielle, LogNormale, Beta…); l’impact d’un risque peut être étalé sur une période de plusieurs années.

Il est possible d’importer les risques à partir des fichiers existants dans les entités. Des contrôles sont effectués pour vérifier la cohérence des données, lors de l’import mais aussi à chaque exploitation.

2/ Le paramétrage d’une exploitation

Sélection et filtrage des données; où afficher les résultats; caractéristiques de l’histogramme; nombre de tours de simulation; période concernée; germe pour les tirages aléatoires; paramètres de modélisation pour les lois non bornées…

3/ L’affichage des résultats

A chaque exploitation les résultats sont affichés dans une feuille qui peut être conservée; les caractéristiques du risque global telles que les valeurs minimale et maximale de la somme, la moyenne, l’écart type, le mode, la médiane, les valeurs à risques…; l’échéancier des risques…

L’histogramme du risque global permet de donner une représentation graphique de sa distribution de probabilité; un test du KI2 permet de vérifier l’ajustement de cette courbe à une loi paramétrique usuelle. Si le test est satisfaisant, les risques traités peuvent alors être consolidés à un niveau supérieur.